Venir à Buenos Aires sans connaître la Plaza de Mayo, ce serait comme visiter Paris sans avoir vu la Tour Eiffel : impensable ! Entourée de palmiers et bordée par la Casa Rosada, la Plaza de Mayo est le lieu où la ville de Buenos Aires a commencé à se construire. Elle tire son nom de la révolution de Mai 1810 qui aboutira à l’indépendance de l’Argentine en 1816. C’est du balcon du palais présidentiel que la légende d’Evita Perón est née.
Vous poursuivez votre route en direction de l’Avenida de Mayo qui relie la Plaza de Mayo jusqu’au Congreso où siègent les députés et les sénateurs. Une balade le long des vieux platanes de l’avenue vous permettra de découvrir les principaux lieux d’intérêt culturel de la zone. Première halte au numéro 575, à la Casa de la Cultura, ancien siège du journal La Prensa, puis pause gourmande au café Tortoni, le plus ancien de Buenos Aires. Fondé en 1858, ce haut lieu de la scène culturelle argentine comptait Borges ou encore Carlos Gardel comme habitués.
A quelques cuadras se dresse le Palacio Barolo, un monument architectural entre Art nouveau et éclectisme, qui narre l’histoire de la Divine Comédie. C’est sur la 9 de Julio, l’avenue la plus large du monde, que vous prenez conscience du tumulte qui règne dans la folle métropole. Avec ses 16 voies étalées sur 140 m, il est peu aisé de la traverser en une seule fois ! L’avenue tient son nom de la date de la proclamation de l’indépendance de l’Argentine, un 9 juillet 1816. Après avoir admiré l’obélisque, un autre symbole de la ville, ainsi que le portrait d’Evita, vous pénétrez sur l’avenue Corrientes. Lieu de spectacles, ce Broadway made in Argentina abrite la pizzeria Güerrin. Vous profitez de cette halte pour aller déguster l’une des meilleures pizzas de la capitale argentine. Non loin de là, le théâtre Colón témoigne de l’importance que Buenos Aires accordait au lyrisme au XXe siècle.
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